Faire face à nos rêves

Combien de fois a-t-on dit ou pensé faire quelque chose, en ressentant que c’était important pour nous, et combien de fois l’avons nous réellement accompli ? Quand nous en parlons à d’autres personnes, nous sentons notre flamme intérieure qui s’allume et l’enthousiasme nous envahir pourtant. Mais alors que nous nous mettons face à la chose à faire, nous n’agissons pas. Nous nous trouvons beaucoup d’excuses, comme « nous ne sommes pas prêts », ou « nous avons besoin de plus de temps », etc, repoussant indéfiniment le moment de passer à l’action. Il y a plusieurs raisons à cela.

Souvent, à la vue du travail à fournir, cela peut être effrayant et démotivant. C’est comme s’il y avait devant nous, une grande montagne à gravir. Nous aimerions déjà être en haut sans avoir à fournir le moindre effort. Imaginons un objectif tel qu’avoir le corps de nos rêves, si nous faisons du sport une fois seulement, cela ne va pas suffire. Une méthode que je trouve bien et que j’applique lorsque j’ai un rêve, c’est de le découper en petits objectifs réalisables à mon niveau. Je parle du corps de mes rêves car cela fait parti de ce je veux avoir dans cette vie. Pour que ce soit motivant, je me donne des petits challenges. Par exemple, j’augmente mon temps de course (ne serait-ce que d’une minute, c’est toujours plus que la fois précédente) ou encore, je choisis mieux ce que je mange, éliminant petit à petit tout ce qui détruit mon corps plutôt qui ne le construit.Ces petites victoire sont importantes car elles renforcent notre confiance en nous et notre capacité à agir dans la direction de ce que nous voulons. Aussi, il est important de savoir si nos rêves sont bien les nôtres et pas pour correspondre à quelqu’un ou quelque chose. Pour le savoir, c’est simple. Il suffit de prendre conscience de ce qui nous inspire chez les autres. Si une personne nous inspire, elle reflète quelque chose en nous que nous n’acceptons ou n’assumons pas encore.

Notre inaction peut être aussi lié à un manque de confiance en nous, qui nous fait douter et ainsi procrastiner. Nous avons, bien souvent, laissé les autres choisirent une grande partie de notre vie depuis notre enfance. Alors dès que nous disons et allons en direction de ce que nous voulons vraiment, nous sommes confronté aux jugements et à l’incompréhension de nos anciens « guides ». Ces personnes croyant agir pour notre bien, peuvent tenir un discours emprunt de peur et culpabilisant qui va semer le doute en nous. La clé, ici, est de choisir qui croire. J’aime regarder la vie des personnes qui me donnent des conseils ou des leçons. Leur vie m’inspire-t-elle ? Ces personnes sont-elles heureuses et épanouies ? Si la réponse est non, même s’il s’agit de notre propre famille, je choisis de pas accorder davantage d’importance à leurs paroles. Si nos proches nous aiment vraiment et veulent notre plus grand bonheur, alors ils comprendront nos choix. Ce n’est ni méchant ni égoïste de se choisir soi. Les personnes qui ne se sont pas choisies et qui ont préféré agir en fonction des autres, n’ont pas à impacter négativement notre vie. Parfois il est difficile d’assumer de leur dire « non ». Oser leur dire non est courageux, et en faisant cela nous nous disons oui à nous même. Nous sommes ainsi en accord avec notre cœur et, donc, notre âme.

En février 2012, je suis tombée sur une plaque de verglas et une de mes vertèbres s’est fendue. Pendant mon séjour à l’hôpital, face au fait d’avoir pû devenir paraplégique, j’ai réalisé ce que j’avais fait de ma vie jusque là. Par rapport à tout ce que je voulais faire, qu’est-ce que j’avais fait concrètement ? Cela m’a fait mal de regarder, je me suis sentie triste de m’être si peu respectée. D’avoir si peu respecté les paroles que je me disais en moi-même. Cet accident, a été pour moi, une « claque d’amour ». Une prise de conscience que notre corps physique n’est pas éternel et qu’il faut agir pour que les choses se fassent. Je suis restée six mois dans un corset médical. J’ai profité de ce temps pour travailler sur mon rêve d’aller vivre à Paris, en créant beaucoup de poupées en tissus qui allaient servir pour de futures expositions. Un soir, de fin décembre 2012, un couple d’amis m’ont parlé d’une personne qui louait une chambre à Paris. Je n’ai pas réfléchi comme je faisais avant, et lancer la machine infernale du mental, j’ai simplement dit « oui ». Ca a été à mes parents de travailler sur leurs peurs suite à ma décision, et non plus à moi d’agir de manière à les rassurer. Ce n’est pas mon rôle. Ce n’est pas le vôtre non plus. Nos parents nous ont amené ici sur Terre, et c’est déjà un beau cadeau de leur part. Merci à eux !

Je travaille quotidiennement sur plusieurs objectifs, et je partage ici ce que j’ai appris par l’expérience et suite à la lecture de certains livres tel que l’Effet Cumulé de Darren Hardy ou encore Stratégies de Prospérité de Jim Rohn qui donnent beaucoup d’outils. Vous verrez aussi apparaître régulièrement des vidéos de David Laroche (comme ci-dessous) que je trouve inspirant et qui me redonne de la force quand je doute à nouveau. Pour faire face à ce que nous désirons vraiment, il est très important de bien choisir ce que nous lisons, regardons, écoutons, notre entourage et ce que nous disons. Souvent les gens repoussent et oublient ce qui leur tiennent à cœur car cela leur demande de changer. Changer qui nous avons été ou prétendu être, ainsi que nos habitudes, mais nous sommes fait de cellules vivantes, et c’est aller contre la nature que de vouloir rester tel quel, un peu comme des robots. Si notre vie est fade aujourd’hui, demain elle peut être pleine de couleurs, c’est à nous de choisir qui nous voulons être le temps de notre vie et surtout d’agir en conséquence.

Je vous partage ces vidéos de David Laroche qui vont donneront, je l’espère, des clés pour vous aider à avancer vers vos rêves :

Promettons-nous d’écouter davantage notre voix intérieure plutôt que la voix des autres. Osons suivre notre cœur, en faisant taire notre mental/ego. Nous sommes en vie, ici sur Terre, choisissons consciemment qui nous voulons être, et inspirons à notre tour en acceptant pleinement d’être qui nous sommes.

Avec tout mon amour.

Mathilde

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(dessin d’Aang, du dessin animé Avatar, le dernier maître de l’air)

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